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Pratique islamique ou culture locale ?

Par Aqveyli N-Jerjer -  Kabyles.net
 
 
Les musulmans ont inventé un concept bien pratique pour eux : la taqiya. La taqiya est la légitimation, l’instrumentalisation et l’institutionnalisation du mensonge, pour peu qu’il soit utile à l’islam. Ils sont ainsi passés maîtres dans l’art de travestir la vérité, de falsifier l’Histoire et d’arranger les faits dans le but de faire passer leur dogme pour une religion de paix, d’amour et de tolérance. Paix, amour et tolérance : tout le contraire du contenu de leurs livres de référence, Coran en tête. Ils se sont ainsi forgés quelques arguments-massue qu’ils s’ingénient à servir aux naïfs, mais qui trompent de moins en moins de monde.

Un des argument-massue des musulmans est de tout mettre sur le dos des cultures locales. Il en est ainsi de l’excision pratiquée, encore en 2014, dans certains pays musulmans. C’est pourtant une tradition purement mahométane car basée sur la sira (biographie) de Mahomet et sur les hadiths.

Tout comme l’esclavage, inscrit pourtant dans le Coran, mais que les musulmans réfutent. Mahomet a lui-même possédé plusieurs esclaves, dont des esclaves sexuelles. Ces femmes-objets que les hommes s’échangeaient pour une nuit ou plus en signe de reconnaissance ou d’amitié. En 14 siècles, les musulmans ont déporté vers l’Asie et l’Afrique du Nord des dizaines de millions d’esclaves noirs, tandis qu’ils déportaient vers Damas et Bagdad (entre autres) les plus belles femmes amazighes. Ils ont en outre été les grands fournisseurs de chair humaine des Européens, sur qui l’Histoire a fait retomber exclusivement la faute. Même si l’Histoire officielle a complètement occulté cette réalité, les faits sont là et bien là : les plus grands esclavagistes du monde ne sont pas les Occidentaux mais les musulmans. D’ailleurs, il leur reste plus que des séquelles, puisque aucune des Constitutions des pays musulmans n’a aboli formellement l’esclavage. De nos jours, des formes d’esclavages subsistent encore dans beaucoup de ces pays, notamment dans les pays de la Péninsule arabique, en Somalie, au Soudan, en Mauritanie, aux Maldives, etc.

Pour la pédophilie, le même déni historique est défendu par les musulmans : ils remettent toujours sur le tapis la pédophilie des prêtres chrétiens, ou plutôt de certains d’entre eux, en généralisant cette pratique à toute l’église catholique et même au-delà. Pourtant, c’est bien encore une fois dans le Coran et dans les hadiths qu’on retrouve la pédophilie, qui est, non seulement admise, mais institutionnalisée : Mahomet s’est marié avec Aïcha quand elle avait 6 ans, il a consommé ce mariage quand elle a eu 9 ans. Alors qu’en Occident la pédophilie est condamnée et considérée comme un des crimes les plus horribles, elle est, dans le monde musulman, un exemple à suivre car, comme le dit si bien Anne-Marie Delcambre, Mahomet est un exemple à imiter, et les musulmans se doivent de reproduire chacun de ses faits et gestes pour mériter le paradis d’Allah. Ainsi, quand une gamine yéménite ou afghane de 10 ans meurt après avoir subi les assauts de son "mari", ou quand une autre gamine marocaine se voit légalement obligée d’"épouser" son violeur, la réaction musulmane est de dire : "l’islam, c’est pas ça".

On peut citer d’autres exemples, comme les crimes dits "d’honneurs", crimes d’horreur. Cette pratique moyenâgeuse subsiste encore de nos jours dans tous les pays musulmans, même si les médias et les responsables politiques maquillent ces crimes en délit de droit commun. Dans certains pays musulmans comme la Jordanie, le Liban, le Maroc, l’Égypte ou encore cette Turquie qui frappe aux portes de l’Europe, les auteurs de ces abominations s’en tirent avec des peines légères, quand ils ne ressortent pas libres des tribunaux. On nous dit encore que ce sont des coutumes locales, qu’elles n’ont rien à voir avec l’islam. Là encore, les musulmans cherchent à se disculper : ce sont encore des coutumes locales. Faux-fuyant grossier, car comment peut-on parler de coutume locale quand le problème concerne tous les États islamiques, de l’Indonésie à l’Est jusqu’en Mauritanie à l’Ouest ? La seule chose qu’ont en commun ces pays aussi disparates est l’islam, uniquement l’islam. D’autant que le Coran et les hadiths sont truffés de références au devoir des musulmans de punir la femme adultère et la fornicatrice.

Voici un hadith sahih de Muslim qui résume bien de quelle manière les musulmans conçoivent l’adultère ou la relation sexuelle hors mariage (livre 17, n° 40207) :

« Une femme de Juhaina vint voir Mahomet car elle était devenue enceinte à cause d’un adultère. Elle dit : "J’ai fait quelque chose qui mérite un châtiment" [...] Il a ordonné qu’elle soit lapidée à mort, ensuite il a prié sur son cadavre.

 

 

Les musulmans se doivent d’imiter leur "prophète", puisqu’il est l’être parfait, leKatamar ar-Rassoul, le Sceau des Prophètes, il est donc normal pour eux de tuer la fornicatrice, de la manière la plus horrible possible.

Autre argument massue des musulmans : "L’islam a libéré la femme". Encore une fois, on constate chez les musulmans un déni des réalités, qu’elles soient historiques, sociologiques ou culturelles. Encore une fois, les réponses se trouvent dans le Coran et les hadiths, en voici quelques extraits :

- Coran 2:223. Vos épouses sont pour vous un champ de labour ; allez à votre champ comme vous le voulez et œuvrez pour vous-mêmes à l’avance.

- Coran 4:34. Les hommes ont autorité sur les femmes [...] quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d’elles dans leurs lits et frappez-les.

- hadith sahih Bukhari, LII 111 : D’après Sahl ibn Sad Saidi, Mahomet a dit : "s’il y a un signe maléfique quelque part, c’est dans la femme, le cheval ou la maison".

- hadith sahih Bukhari LXII 132 : D’après Abdallah ibn Zamra, Mahomet a dit : "aucun d’entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée."

- hadith sahih Bukhari LIV 464 : D’après Imran ibn Husein, Mahomet a dit : "j’ai regardé le paradis et j’ai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants ; j’ai regardé l’enfer et j’ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes".

- hadith sahih Bukhari LXXXVIII 219 : D’après d’Abu Bakr, Mahomet a dit : "une nation qui se donne comme chef une femme ne connaîtra jamais la réussite".

 


21/01/2014
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