Apostat Kabyle AK

Place de la femme dans l'islam

 



Après "Statut (peu enviable) de la femme en islam" ( http://apostat-kabyle.blog4ever.com/blog/lire-article-457071-9529985-statut__peu_enviable__de_la_femme_en_islam_.html ), je récidive et je propose "Place de la femme dans l'islam":



1 ) Le coran (traduction de Hamidullah)

L'homme est un directeur pour la femme, il lui est intellectuellement supérieur, par volonté d'allah:
- 2.228: "[...] Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles. Et Allah est Puissant et Sage".
- 4.34: "Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, éloignez-vous d'elles dans leurs lits et frappez-les. Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand!"

Le femmes ne sont rien d'autre qu'un réceptacle qui doit être maintenu à la disposition du mari, mari qui peut en disposer comme il l'entend. Le mari maintient sa (ses) femme(s) sous sa domination comme on possède un champ:
- 2.223: "Vos épouses sont pour vous un champ de labour; allez à votre champ comme [et quand] vous le voulez et oeuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants"!

Pour le témoignage, celui d'un homme vaut celui de 2 femmes:
- 2.282: "[...] Faites-en témoigner par deux témoins d'entre vos hommes; et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d'entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler [...]".

Le coran a légalisé la polygamie, il a limité le nombre d'épouses à 4. Il a aussi légalisé l'esclavage, sans fixer de limites. :
4.3: "Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins... Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille)".

On vient de le voir, si l'homme ne veut pas s'encombrer avec des épouses, il peut prendre autant d'esclave qu'il souhaite. Dans ce cas, il n'est pas tenu au mariage, il suffit de leur verser leur mahr (salaire):
- 4.24: "Et parmi les femmes, les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété . Prescription d'Allah sur vous! A part cela, il vous est permis de les rechercher, en vous servant de vos biens et en concluant mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur mahr, comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr. Car Allah est, certes, Omniscient et Sage".
- 33.52: "Il ne t'est plus permis désormais de prendre [d'autres] femmes. ni de changer d'épouses, même si leur beauté te plaît; - à l'exception des esclaves que tu possèdes. Et Allah observe toute chose".

L'homme a le devoir de donner son mahr (salaire) à ses épouses, de la même manière qu'il le donne à ses esclaves (à remarquer que le coran permet le mariage d'un homme avec ses cousines):
- 33.50. "Ô prophète! Nous t'avons rendue licites tes épouses à qui tu as donné leur mahr (dot), ce que tu as possédé légalement parmi les captives [ou esclaves] qu'Allah t'a destinées, les filles de ton oncle paternel, les filles de tes tantes paternelles, les filles de ton oncle maternel, et les filles de tes tantes maternelles, - celles qui avaient émigré en ta compagnie, - ainsi que toute femme croyante si elle fait don de sa personne au prophète, pourvu que le prophète consente à se marier avec elle : c'est là un privilège pour toi, à l'exclusion des autres croyants. Nous savons certes, ce que nous leur avons imposé au sujet de leurs épouses et des esclaves qu'ils possèdent, afin qu'il n'eût donc point de blâme contre toi. Allah est Pardonneur et Miséricordieux"

Pour l'héritage, la part de l'homme est double de celle dela femme:
- 4.11: "Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié".
- 4.176: "[...] Mais s'il a deux soeurs (ou plus), à elles alors les deux tiers de ce qu'il laisse; et s'il a des frères et des soeurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux soeurs [...]".

Il est permis à l'homme d'épouser sa bru après l'avoir fait divorcer de son fils adoptif:
- 33.37. "Quand tu disais à celui qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : "Garde pou toi ton épouse et crains Allah", et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs, quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté".

La femme doit se soustraire au regard des hommes pour ne pas éveiller en eux des envies inconsidérées, elle se doit de garder sa chasteté et se faire discrète:
- 24.31: "Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs soeurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, Ô croyants, afin que vous récoltiez le succès".
- 33. 59: "Ô Prophète! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux".

Musulmane Ordinaire: "Le voile n'est pas contagieux". 


2) Les hadiths sur les femmes (une sélection, il y en a des centaines):

- D'après Sahl ibn Sad Saidi, le prophète a dit: "s’il y a un signe maléfique quelque part, c’est dans la femme, le cheval ou la maison." (al-Bukhari LII 111).

- D'après Abdallah ibn Zamra, le prophète a dit: "aucun d’entre vous ne devra fouetter sa femme comme il fouette un esclave et ensuite avoir des rapports sexuels avec elle dans le reste de la journée." (al-Bukhari LXII 132) [double peine!!!].

- D'après Imran ibn Husein, le prophète a dit: "j’ai regardé le paradis et j’ai trouvé que les pauvres gens formaient la majorité des habitants; j’ai regardé en enfer et j’ai vu que la majorité des habitants étaient des femmes." (al-Bukhari LIV 464).

- D'après Imran ibn Husein, le prophète a dit: "parmi les habitants du paradis, les femmes formeront une minorité." (Muslim, n° 6600).

- D'après Abu Musa, le prophète a dit: nombreux sont les hommes à avoir atteint la perfection mais aucune femme n’a atteint ce degré à part Assia, femme de Pharaon, et Marie, fille d’Imran. Et sans aucun doute, la supériorité de Aïcha sur les autres femmes est comparable à celle du tharid (un plat composé de viande et de pain) sur les autres plats cuisinés." (al-Bukhari LV 623).

- D'après d’Abu Bakr, le prophète a dit: "une nation qui se donne comme chef une femme ne connaîtra jamais la réussite." (al-Bukhari LXXXVIII 219).

Conséquence, les Arabes laissent à l'humanité ce beau proverbe: le paradis d'une femme se trouve en dessous des pieds de son mari. Repris en choeur et adopté par les musulmans.

La lapidation tant décriée n'est pas inscrite dans le coran mais de nombreux hadiths incitent à la pratiquer. Même si les hadiths insistent plus sur la lapidation des femmes adultères, elles ne sont pas les seules victimes puisque les hommes sont aussi soumis à la même peine. Selon ibn Abbas, "la femme qui apparaît perverse par sa tenue, son comportement ou son état ne doit pas être lapidée qu'en présence des preuves évidentes: soit le témoignage de quatre hommes qui ont vu l'acte soit l'aveu et le témoignage contre soi-même quatre fois. Il n'est pas permis de lapider en se basant sur des doutes ou des indications indirectes. Ainsi, la juste accusation de l'homme contre sa femme même s'il témoigne quatre fois qu'il l'a vue avec un homme, et la mise au monde d'un garçon qui ne ressemble pas au mari, ne constituent pas une preuve valable pour rendre un jugement de lapidation."  Restons sérieux SVP.
De nos jours, ces pratiques subsistent en Arabie Saoudite et dans les Emirats (avis à cette nouvelle vague de touristes à la recherche d'exotisme), au Yémen, en Afghanistan, au Pakistan, en Iran, au Soudan et au Nigéria.



3) Les femmes victimes des razzias


 
Les pillards musulmans ne s'embarassent pas de morale quant à considérer les femmes comme des butins de guerre tout aussi monnayables que moutons et chameaux. Mahomet avait l'habitude de pratiquer toutes les formes de crimes sexuels connus, c'est donc naturellement qu'il s'est absout et a absous ses compagnons de ces crimes. Le principe du viol étant d'office acquis pour les musulmans, il fallait s’interroger sur ses conséquences: la valeur marchande de ces femmes au marché aux esclaves s'en trouve diminuée en cas de grossesse. Les mahométans en sont ainsi arrivés à se poser la question du coït interrompu pour éviter de les engrosser:
"J’entrai dans la mosquée et y vis Abu Sayd. Je m’assis à côté de lui et je l’interrogeai au sujet du retrait de la verge avant l’éjaculation. Il me répondit en ce termes: "Nous étions partis avec l’envoyé d'Allah pour l’expédition des Banu Mustaliq et avions pris des captives arabes. Nous désirions jouir des femmes, car le célibat nous pesait beaucoup. Mais nous voulions nous retirer avant l'éjaculation. Toutefois l'envoyé d'Allah étant avec nous, nous nous dîmes qu'il fallait le consulter avant d'agir ainsi. Nous le consultâmes donc et il nous répondit: Il n'y a aucun mal pour vous à agir ainsi, car, jusqu'au jour de la Résurrection, aucun être n'existera sans que Allah ait décidé son existence." (al-Bukhari, 64/32, 1/2, mentionné aussi par Muslim et Abu Dawoud).

Lors d'une autre razzia, contre le peuple de Mina, Mahomet se montre pour une fois un peu "humain" en décidant de ne pas séparer les enfants de leurs mères:
"Zayd était accompagné par Doumayra, un client d’Ali, et un de ses frères. Ils firent plusieurs prisonniers dans le peuple de Mina, qui est sur le rivage. Ils furent vendus comme esclaves et les familles furent séparées. Le prophète arriva en entendant les pleurs et demanda leur cause. Quand on lui dit, il ordonna: «Vendez-les seulement par lots!» Cela voulait dire: les mères avec les enfants. (récit d'ibn Hisham, " Conduite de l'envoyé d'Allah" n° 914 - p. 791).

Mais les habitudes reprennent vite le dessus. Lors d'une autre razzia, contre les Banu Fazara , dirigés par une vieille femme nommée Oum Qirfa (voir aussi ci-dessous), une femme passe de mains en mains, ce qui était une pratique très courante avec les prisonnières: (*)
- D'après Salama bin al-Akwa: "Nous combattions contre les Fazara et Abu Bakr était notre chef. Il avait été choisi par le prophète. Abu Bakr nous ordonna d’attaquer et nous avons attaqué leur point d’eau [...]. J’ai vu un groupe de personnes composé de femmes et d’enfants, je les ai emmenés. Parmi eux, il y avait une vieille femme et sa fille, qui était une des plus belles d’Arabie. Je les ai conduits jusqu’à Abu Bakr qui me donna la fille comme récompense. C’est alors que nous sommes rentrés à Médine. Je ne l’avais pas encore deshabillée quand le messager d’Allah me rencontra dans la rue et dit:
Ô Salama, donne-moi cette fille! Elle me plait.
Je dis: Messager d’Allah, elle me plait aussi. Je ne l’ai pas encore deshabillée!
Le lendemain, le messager d’Allah me vit dans la rue: -Ô Salama, donne moi cette fillle! Allah bénisse ton père.
J’ai dit: Elle est pour toi, je ne l’ai pas encore deshabillée." (Muslim n° 4345).

 

J’ai dit: Elle est pour toi, je ne l’ai pas encore deshabillée." (Muslim n° 4345).

 

 

 

 

  

4) Le récit de l'assassinat de Oum Qirfa, par Muhammad ibn Sa'd ibn Mani' al-Baghdadi.

La version de cet assassinat est contestée par les musulmans, il est donc important de se fier à leurs sources et réfuter tout écrit des "islamophobes". Les récits de cet historien, écrivain et biographe sont considérés comme fiables et précis. Dans son célèbre ouvrage "Kitab Tabaqat al-Kubra", il nous donne sa version de la razzia contre les Banu Fazara et la manière dont a été mise à mort la chef de cette tribu. Récit dans lequel on retrouve les pratiques d'échangismes habituelles chez les musulmans, sortes de "tournantes" avant l'invention des caves de HLM:
"Zayd ibn Haritha partit pour faire du commerce avec la Syrie. Il avait avec lui des biens appartenant aux compagnons du prophète. Alors qu’il était près de Wadi al Qura, des hommes des Fazara, un groupe des Banu Badr, les affronta, les maltraita et leur vola leurs biens. Zayd se remit de ses blessures, puis revint auprès de l’apôtre d'Allah et l’informa à ce propos. L’apôtre d'Allah le renvoya contre eux. Ils se cachaient le jour et se déplaçaient la nuit. Les Banu Badr se sont rendus compte de leurs mouvements. Un matin, Zayd et ses compagnons firent leur takbir, les cernèrent et capturèrent Umm Qirfah, dont le nom était Fatima bint Rabia ibn Badr, et sa fille al Jariya bint Malik ibn Hudahyada ibn Badr. Celui qui a capturé al Jariyah était Maslama ibn al Akwa. Il l’offrit à l’apôtre d'Allah. Ensuite, l’apôtre d'Allah l’offrit à Hazn ibn Abu Wahb. Qays ibn al Muhassir s’occupa alors d’Umm Qirfa. Il l’exécuta sans pitié. Il lui attacha les jambes avec une corde et les attacha à deux chameaux. Il les fit avancer et ainsi, ils la tuèrent. Il tua aussi al Numan et Ubaydallah les fils de Masadah ibn Hakama. Zayd ibn Haritha rentra auprès du prophète et frappa à sa porte. Il se précipita vers lui, le tenant par ses vêtements ; il le serra et l’embrassa, lui demandant de l’informer . Zayd l’informa de la victoire qu’Allah lui avait offert". (Tabaqat II 111-2).


4) Assassinat de Asma bint Marwan:

http://islamator.skynetblogs.be/archive/2010/08/30/asma-bint-marwan.html


(*) Les crimes commis en 1944 par les goumiers marocains ("marocchinate") en Italie sont peut-être la conséquence de ces pratiques de Mahomet et de ses compagnons: http://fr.wikipedia.org/wiki/Crimes_de_1944_en_Ciociarie#Les_crimes


06/10/2012
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