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BOUBAKEUR PÈRE ET FILS: Famille tuyau-de-poële - 1er sujet

 


Dans la catégorie "Dangereux enfumeurs véhiculamt un discours raciste", la famille Boubakeur.

Les Boubakeur, pères et fils. Famille tuyau-de-poële.

Le père, Si Hamza Boubakeur, est premier de la famille à être nommé recteur de la Mosquée de Paris. Son fils Dalil lui succédera, dans la même lignée que le père. Il a encore cette charge en cette fin 2012. Un autre de ses fils, diplômé de Pharmacie: Mohammed Boubakeur. Beaucoup moins connu mais encore plus sinistre.

Mais d'abord,  un petit échantillon de la pensée profonde du père, Si Hamza. Considéré comme un musulman tout ce qu'il y a de modéré, bien en cours auprès de  tous les hommes de pouvoir.
Un échantillon de sa pensée profonde de musulman modéré ("Traité moderne de théologie islamique", Paris 2003):

"La nationalité musulmane est une supranationalité, essentiellement morale et indivisible, fondée sur l'accord des âmes et des cœurs. Elle est au-dessus de toutes les nationalités fondées sur la race, la langue, la politique, l'intérêt, les données de l'histoire ou de la géographie. La foi exige du croyant le devoir de s'y comporter, non comme un individu égoïste ou isolé, mais en membre d'une communauté dont il partage les joies et les amertumes, une communauté de juste milieu".

Voilà en quoi consiste donc la modération de ce triste personnage. Il insiste:

"La meilleure des communautés surgie parmi les hommes, ordonnant le bien et interdisant le mal. La communauté musulmane actuelle est, de par sa foi, l'héritière et la continuatrice des communautés précédentes. Au fond, il s'agit d'une seule et unique communauté adorant le même Dieu et se perpétuant à travers les générations. Les croyants d'hier et ceux d'aujourd'hui appartiennent, en dehors du temps et de l'espace, à la même famille spirituelle dont les vivants et les morts sont liés à Dieu et entre eux par un lien indissoluble. C'est pourquoi, on associe dans la supplique de miséricorde finale de chaque prière les croyants et les croyantes, les Musulmans et les Musulmanes, vivants et morts. Autant dire qu'une rupture avec Dieu signifie aussi la rupture du mécréant, de l'apostat, de l'incrédule, de l'hérétique avec la communauté du Prophète dans sa totalité".

Vous vous étonnez des liens entre l'islam et le nazisme? Lisez la littérature des Boubakeur, vous comprendrez!

A travers cet autre extrait, on comprend mieux le goût des musulmans à verser le sang:

"Ces démons [les djinns, les génies, comme dans la lampe!!!] peuplent les régions inhabitées, hantent les sources, les puits, les demeures en ruine, les foyers, les arbres, les cimetières, les seuils, les vallées, les grottes. Ils animent les tourbillons, les vents, les feux-follets. Certaines couleurs, la cendre, le sang, les détritus les attirent particulièrement. Ils menacent de leurs maléfices les voyageurs solitaires, les femmes en couches, les nouveaux-nés auxquels ils peuvent substituer l'un des leurs, un « enfant monstre » de leur engeance.
Pour les exorciser, il faut faire couler du sang, [...]".


Mais passons à la raison principale de ce post: le fils Mohammed.


1er SUJET :

Donc, mention "spécial enfumage et antisionisme" à Mohammed, le moins connu des trois. Il mérite bien 3 sujets à lui tout seul, 3 sujets qui nous feront comprendre qui est réellement ce zigoto qui, par ailleurs, pratique une activité tout ce qu'il y a de normal et qui semble loin de ce que les édulcorés du langage appellent "l'islam radical".

Mohammed Boubakeur en veut à tout le monde, particulièrement aux musulmans de France (dont son père), à qui il reproche une forme de servilité envers le pouvoir politique et une attitude "modérée" envers les chrétiens.

Il semble passer son temps à régler ses comptes avec tout le monde. Dans un premier temps, avec le prédécesseur de son père à la Mosquée de Paris, Abdelkader Ben Ghabrit. Au passage, il s'en prend aussi à beaucoup de monde, y compris le sinistre Préfet de Paris de l'époque, un certain Maurice Papon. Mais surtout, il semble avoir une dent contre son père, qu'il juge menteur, servile et trop européen ("aux 3/4 français") et contre un certain Mohammed Baba Ameur, qu'il qualifie de tartuffe. En réalité, mis à part Mohammed Bel Mokhtar, Grand Mufti de France durant les années 1960, peu de gens semblent trouver grâce auprès de ce personnage dont la pensée rejoint celle des Frères musulmans.

Il voit du blasphème et de la pornographie dans tous les actes de ceux qui ont fréquenté (et ceux qui fréquentente?) la Mosquée de Paris, et sa notion de pornographie est très vaste, puisqu'elle touche même les ballerines de la Société des Concerts du Conservatoire d'Alger:



Quand il cite son père, il l'appelle le plus souvent par son nom: Hamza Boubakeur, sans la particule "Si". L'explication peut-être dans ce court extrait :

" J’ai interrogé les meilleurs des Ouleds Sidi Cheikh sur l’attirance de mon père pour la religion chrétienne. Ils me l’ont confirmée sans hésitation dans les termes d’Anawati. En particulier qu’elle était une des raisons de la méfiance des siens à son égard. Deux d’entre eux me rapportant que dans la mémoire collective de la tribu, était gardé le souvenir de mon grand père paternel qui s’était aperçu de cette déviance, qu’elle lui déplaisait au plus haut point et qu’il avait surnommé son fils « le petit chrétien »."

Il ajoute:

"Jamais je n’avais osé m’avouer une inclination aussi condamnable, quand bien même son comportement devant le clergé catholique jetait en mon esprit les troubles les plus grands."

Un avis sur son père qui sonne comme un jugement définitif contre ce géniteur vendu à l'ennemi chrétien:

"Mais l’attitude servile de Hamza Boubakeur vis-à-vis de cette clique hautaine et méprisante avec tout le monde, famille Boubakeur comprise, est incompréhensible sauf à admettre un poids politique considérable accordé au vieux Baba Ameur par les autorités françaises pendant la guerre d’Algérie."

Un autre petit extrait de sa prose, à propos de Baba Ameur à qui il semble vouer une haine particulière:

" Mohammed Baba Ameur à la Mosqué de Paris (1959 - 1962).
J’ignore les raisons de l’arrivée de Baba Ameur à la mosquée de Paris en 1959, mais je fus très vite surpris par l’état de subordination dans lequel mon père se plaçait en sa présence. Il ne lui parlait qu’avec la plus grande déférence et usait avec lui des manières les plus obséquieuses.
Il avait même donné un emploi de niveau hiérarchique élevé à son fils qu’on devait appeler « Sid Ali ». Ali était un bon à rien. C’était surtout un faible d’esprit qui, à la fleur de l’âge, ne pouvait trouver de raisons d’exister ailleurs que dans les braies de son père.
Hamza Boubakeur l’avait fait venir à Paris comme « secrétaire ». Il était installé dans la plus belle habitation de la mosquée avec accès direct sur un jardin privé. Son père n’occupait qu’une faible partie de ce logement, lorsqu’il n’était pas Alger.
J’éprouvais vis-à-vis de ce vieillard prétentieux une répulsion instinctive. Voir mon père si prévenant vis-à-vis de la bande Baba Ameur me révoltait, tant sa propre maison servait de déversoir à ses cris, à sa violence et à sa grossièreté. Au point de perturber ma scolarité."


Et plus loin, en forme de sentance:

"Tel était Baba Ameur, si veule devant la colonisation qu’il en devint plus dangereux pour sa communauté que la colonisation elle même."

Le lien: //soutien-palestine.blogspot.fr/2012/01/mohammed-boubakeur-parle-de-papon-de.html



25/12/2012
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